
Cette pièce avait une particularité, ils y avaient découvert des niches de grande taille qui lui donnait un aspect religieux. Klaus Winter leur avait fait part de son étonnement car ces niches n’avaient aucune utilité particulière. Elles n’avaient pas même, selon lui, servi à économiser de la pierre de taille comme l’avait suggéré Thierry. Il disait qu’à l’exception de la beauté, du rendu, il n’avait aucune idée du rôle qui leur avait été attribué.
L’homme-étrange se renseigna et découvrit dans les archives de monsieur Ackermann que tous les Auswärtiges Gehöft, les fermes extérieures, de Polleben, avaient été la propriété de l’Église. Aussi pensèrent-ils que des moines avaient vécu, pour le moins travaillé au moulin et que les niches devaient avoir eu une fonction religieuse.
Connectez vous grâce à : Login pour lire la suite de cet article. Si vous n'êtes pas membre, veuillez me contacter par le formulaire de contact pour en faire la demande. Merci.












Oups ! Quel courage pour de tels travaux quasi pharaoniques ! J’en connais d’autres, des « deux mains gauches » , qui sont devenues de fiers artisans quand il a fallu faire leur chez-soi !
Quant à la dernière phrase… On a peur de poursuivre… Allez, j’y vais…
@ Martine : Sourire.
J’aime cette progression de l’histoire avec la progression des travaux. Ces travaux, cette peine, ont une valeur symbolique ..
===
Quelques inattentions gênent la lecture: payé(s), et (ses) certains, Un équipe.
Par ailleurs le mot « emmerdait » n’est pas dans l’ habitude de l’auteur. S’il est dans la bouche de Thierry (le héros), autant le mertre entre guillements (voire en allemand)..
.-= michelDALMAZZO son dernierblog ..L’eau =-.
@ Michel : C’est incroyable que de pouvoir, grace à tes commentaires, comprendre certains aspects du texte qui avaient échappé à la source que je suis pour lui. Oui, les travaux et la peine ont une valeur symbolique, ils prennent un sens particulier pour moi qui connait toute l’histoire. Merci Michel, pour les corrections aussi.
@ Michel : Ah oui, pour l’emmerdait, j’ai donc suivi ton conseil de mise entre guillemets, c’est bien le langage de l’adolescent que Thierry était à l’époque. Merci.