
Tatewin est partie visiter le monde (de l’édition), elle reviendra s’installer chez son père si elle ne trouve pas un livre à sa taille. Je vous laisse donc les seuls commentaires de ce conte.
“soif”
“eau”

Image – Thierry Benquey – Licence :

Texte – © 2008 Thierry Benquey – tous droits réservés :

Eh oui, les personnages de conte, de roman, de nouvelles ont toujours besoin des lecteurs pour exister… Cela n’a rien à voir, mais hier soir, j’ai regardé l’excellent « Le Scaphandre et le Papillon », et ton texte m’y fait penser… Un monde intérieur que les livres, mais il y a une dimension que tu sais donner, très belle…
Magnifique. Tout en émotion, en sensations et en délicatesse pour mieux dire l’indicible. j’avais la chair de poule en te lisant, tellement l’émotion était forte. La réalité interfère avec le livre, le livre devient la vie ou alors est-ce la vie qui devient rêve…
le dialogue imaginaire entre Isabelle et Wanagi n’en est plus un.
En narrateur surdoué, en raconteur né, ce conte « tatewi » est tout simplement magnifique. Et quelle écriture mon ami !
mention spéciale pour le passage où isabelle reprend son violoncelle. j’avais les larmes aux yeux. J’y étais !
Amitié.
PAT
@ Patrick : Merci Pat, encore un commentaire qui coule comme du miel là où j’en avais besoin. Toi comme moi nous savons que faire naitre des émotions intenses chez nos lecteurs est le secret de l’auteur et je dois t’avouer que j’étais moi meme très emu à la rédaction de ce conte. Merci. Amitié. Thierry
Bonjour Thierry,
Isa vit une merveilleuse complicité avec Wanagui, le hétos du livre. Elle le rencontre par le biais de la lecture.
La magie des mots, exploitée avec talent, permet cette poétique rencontre.
L’auteur est un véritable magicien, pour rendre vivant les acteurs de ce livre, grâce à sa sensibilité et à son imagination.
Amitié.
dédé.
@ Dédé : Merci Dédé. J’ai toujours revé d’etre un magicien. Sourire. Amitié. Thierry